Takana Zion continue d’imposer son nom bien au-delà des frontières guinéennes. À quelques jours de son concert événement prévu le 2 octobre au Stade Général Lansana Conté, l’artiste originaire de Coyah fait désormais la une de la presse jamaïcaine, terre historique du reggae.
C’est le journaliste et présentateur Winford Williams, figure respectée de l’émission Onstage TV, qui s’est déplacé jusqu’à Conakry pour consacrer un reportage de grand format au chanteur guinéen. Un déplacement qui, en soi, en dit long sur le rayonnement que Takana Zion a su bâtir au fil des années, jusqu’à attirer l’attention des médias spécialisés dans le berceau même du reggae.
Dans ce reportage, rien n’a été laissé de côté. L’univers artistique de Takana Zion, son parcours, son actualité musicale, mais aussi son concert géant du 2 octobre ont été passés au crible par le journaliste jamaïcain. Une couverture qui prend une dimension particulière quand on sait que le reggae, genre né en Jamaïque, sert ici de véritable trait d’union entre deux pays que tout semble éloigner géographiquement. D’un côté, le pays de Mamadi Doumbouya. De l’autre, celui de Bob Marley. Un pont musical et culturel que Takana Zion contribue, à sa manière, à construire depuis plusieurs années.
Un concert pensé comme un grand rendez-vous
Le 2 octobre prochain ne sera pas une date comme les autres pour l’artiste guinéen. Takana Zion prépare un spectacle à la hauteur de sa carrière et de son ambition, avec un moment fort au programme, la dédicace de trois albums dans l’enceinte même du stade.
Le public pourra ainsi découvrir « Few Words », le nouvel opus de l’artiste pensé pour une résonance internationale, mais aussi « Black Mafia 10 » et « Black Mafia 11 », deux nouveaux volumes venus enrichir la série qui a largement contribué à asseoir la réputation de Takana Zion sur la scène reggae. Trois projets réunis en une seule soirée, dans un stade qui promet de vibrer au rythme des productions les plus récentes de l’artiste.
Un rayonnement qui dépasse la scène musicale
Au-delà de la performance artistique attendue le 2 octobre, cette couverture jamaïcaine illustre surtout un phénomène plus large, celui de la reconnaissance progressive du reggae guinéen sur la scène internationale. Que la presse du pays qui a vu naître ce genre musical se déplace jusqu’à Conakry pour s’intéresser au parcours d’un artiste guinéen n’a rien d’anodin. C’est le signe d’un travail de fond mené depuis des années, porté par une exigence artistique constante et une fidélité assumée aux racines du reggae.
Takana Zion s’impose ainsi comme l’un des ambassadeurs les plus visibles de cette musique en Afrique de l’Ouest, capable de faire dialoguer deux cultures que la distance géographique n’a jamais réellement séparées sur le plan artistique. Ce reportage jamaïcain vient confirmer une trajectoire que l’artiste construit patiemment, concert après concert, album après album.
Rendez-vous le 2 octobre à Nongo
À l’approche de cette date désormais très attendue, l’attention se tourne logiquement vers le Stade Général Lansana Conté. Le public guinéen, mais aussi les nombreux fans venus d’ailleurs, se préparent à vivre un moment fort, porté par un artiste qui a su faire de la Guinée un point de repère sur la carte du reggae mondial.
Entre la sortie d’un nouvel album à vocation internationale et cette reconnaissance venue directement de Jamaïque, Takana Zion aborde ce rendez-vous du 2 octobre dans une dynamique particulièrement favorable. Un contexte qui laisse présager un concert à la hauteur des attentes, et qui pourrait bien marquer un nouveau jalon dans la carrière de l’artiste guinéen.
Le reportage complet de Winford Williams et de son équipe permet, de son côté, de mieux cerner l’homme derrière l’artiste, entre son parcours, ses convictions et sa vision du reggae comme vecteur d’union entre les peuples.
Ahmed Soumah





